Le knowledge management au service du capital connaissance.

Ferréol Mayoly et Samuel Dedieu étaient invités sur BFM Business pour parler de knowledge management, capital connaissance et performance. Regardez l'interview et découvrez leur approche.

Il y a des actifs qu’on mesure, qu’on surveille, qu’on valorise avec soin. Les équipements. Les brevets. La trésorerie. Et puis il y en a un autre, moins visible, rarement inscrit au bilan, mais pourtant décisif pour la compétitivité d’une organisation : la connaissance de ses équipes.

C’est autour de ce sujet que Ferréol Mayoly, Président de TAKOMA, et Samuel Dedieu, Directeur Général Adjoint, ont été invités sur le plateau de BFM Business, dans l’émission Vision d’entreprise diffusée le 9 mars 2026. Ils ont déroulé une conviction forgée en vingt-cinq ans d’accompagnement d’entreprises : le capital connaissance est le grand oublié de la stratégie d’entreprise — et c’est précisément là que se jouent des batailles de compétitivité majeures.

C’est le technicien qui sait d’instinct pourquoi une machine dérive en fin de journée. C’est le commercial qui connaît, sans jamais l’avoir formalisé, les arguments qui font mouche face à tel type de client. C’est la chargée de projet qui a intégré, au fil des années, les subtilités d’un process que personne n’a jamais vraiment documenté.
Cette connaissance existe dans toutes les entreprises. Elle est souvent ce qui les différencie vraiment. Mais il reste trop souvent prisonnier des individus qui le détiennent — et donc vulnérable. Vulnérable au turnover, à la retraite, à la réorganisation.

Chez TAKOMA, on appelle ça le capital connaissance. Et depuis vingt-cinq ans, notre métier consiste à aider les entreprises à le rendre visible, structuré, transmissible.

Recueillir, transformer, transmettre

D’abord, recueillir : aller chercher la connaissance là où elle se trouve, c’est-à-dire principalement dans la tête des experts. C’est un travail d’enquête, presque ethnographique, qui demande méthode et patience. Les savoirs les plus précieux sont rarement ceux qui sont déjà écrits.

Ensuite, transformer : structurer ce savoir brut pour qu’il devienne exploitable. Une information capturée mais restée dans un dossier partagé ne sert à rien. Il faut la mettre en forme, la contextualiser, la rendre accessible.

Enfin, transmettre : faire en sorte que ce savoir atteigne ceux qui en ont besoin, au bon moment, dans le bon format. C’est là qu’interviennent les dispositifs de formation, les outils documentaires, les parcours d’intégration.

Ce triptyque, c’est le cœur du métier de TAKOMA — et ce que le groupe désigne par l’expression ingénieurs de la connaissance.

 

 

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Former : un investissement qui suppose de savoir sur quoi former

L’une des activités historiques de TAKOMA, c’est la conception de dispositifs de formation. Présentiel, digital, réalité virtuelle, parcours hybrides, formation catalogue : le groupe mobilise la modalité la plus adaptée à chaque contexte. Mais au fond, le format n’est pas la question centrale.

La vraie question, c’est : sur quoi former ?

Former sans avoir identifié les connaissances réellement critiques pour l’activité, c’est un investissement mal orienté. C’est pourquoi le travail de TAKOMA commence toujours en amont — par une phase de recueil et de cartographie des connaissances — avant d’aboutir à la conception et à la production de contenus.

IA et connaissance : une opportunité conditionnelle

Oui, l’Intelligence Artificielle peut changer la donne dans la gestion des connaissances. Elle peut accélérer la recherche d’information, suggérer des contenus, personnaliser les parcours d’apprentissage.
Mais elle ne vaut que ce que vaut la connaissance qu’on lui soumet. Une IA nourrie de données incohérentes, mal structurées ou incomplètes n’améliore pas la situation : elle l’aggrave, à grande échelle et à grande vitesse.

Avant de déployer de l’IA sur leurs données internes, les entreprises ont donc besoin d’un socle solide. Un corpus de connaissances fiable, structuré, maintenu. C’est toute la force d’une stratégie de knowledge management réfléchie et efficace.

C’est ce que TAKOMA aide à construire — et c’est précisément ce qui rend le groupe pertinent dans le contexte actuel.

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